La CGT 94 rajoute des dossiers pour la régularisation
La CGT a encore déposé, hier, à la préfecture du Val de Marne,126 dossiers de travailleurs sans papiers en vue d’une régularisation, ce qui porte le total après de 400 en deux jours.
Le syndicat, qui coordonne l’action des grévistes sans papiers envisage d’en apporter encore une centaine, aujourd’hui, si la préfecture le lui permet. Depuis le début du mouvement de grève lancé la semaine dernière, des dizaines de personnes affluent de toute la région parisienne au siège de la Fédération d’entre prises de nettoyage, à Villejuif, où les sans papiers occupent toujours des locaux pour réclamer leur régularisation. En pointe sur ce sujet chez Métal Couleur ou Paris Store, où des sans papiers avaient été interpellés puis relâchés, la CGT coordonne cette action et dépose leurs dossiers en préfecture.
Thierry Coudert, directeur de cabinet de Brice Hortefeux, au ministère de l’Immigration, avait rappelé mardi après une rencontre avec ce syndicat que l «on est dans un processus qui est l’application stricte des textes ».L article 40 de la dernière loi sur l‘immigration de novembre 2007 et la circulaire du 7 janvier autorisent les préfets à régulariser les étrangers en situation irrégulière, à la condition qu ils aient un «engagement ferme de l’employeur» et qu ils exercent des métiers manquant de main d œuvre.
Il faut «mesurer la réalité des choses sur le terrain»
Le syndicat, qui coordonne l’action des grévistes sans papiers envisage d’en apporter encore une centaine, aujourd’hui, si la préfecture le lui permet. Depuis le début du mouvement de grève lancé la semaine dernière, des dizaines de personnes affluent de toute la région parisienne au siège de la Fédération d’entre prises de nettoyage, à Villejuif, où les sans papiers occupent toujours des locaux pour réclamer leur régularisation. En pointe sur ce sujet chez Métal Couleur ou Paris Store, où des sans papiers avaient été interpellés puis relâchés, la CGT coordonne cette action et dépose leurs dossiers en préfecture.
Thierry Coudert, directeur de cabinet de Brice Hortefeux, au ministère de l’Immigration, avait rappelé mardi après une rencontre avec ce syndicat que l «on est dans un processus qui est l’application stricte des textes ».L article 40 de la dernière loi sur l‘immigration de novembre 2007 et la circulaire du 7 janvier autorisent les préfets à régulariser les étrangers en situation irrégulière, à la condition qu ils aient un «engagement ferme de l’employeur» et qu ils exercent des métiers manquant de main d œuvre.
Il faut «mesurer la réalité des choses sur le terrain»
Autant de dispositions qui visent un nombre limité de bénéficiaires.
Dans un premier temps, la CGTcomme l association Droits devant ! qui milite au côté des sans papiers, ne voulaient pas entrer en négociation avec les préfectures. Ils ont souhaité que ces dossiers soient suivis directement au ministère de l’Emploi. Et l’étude au par cas de ces dossiers n’enthousiasme surtout pas la CGT qui s engage à «suivre chacun des dossiers ».
Dans le Val de Marne, le syndicat maintient les piquets de grève, y compris l’occupation des locaux de la Fédération des entreprises de nettoyage à Villejuif, où le jugement en référé devant le tribunal de Créteil devrait être rendu aujourd’hui, pour l’évacuation des lieux.
Réagissant aux déclarations, hier matin, de Brice Hortefeux, affirmant sans ambiguïté qu’il «n’y aura aucune opération de régularisation massive »,la secrétaire départementale de la CGT 94,Caroline Aubry, observe que le ministre «est constant dans son discours officiel de politique »mais demande à «mesurer la réalité des choses sur le terrain. Car c’est toute l’économie en Ile de France qui se portera mal s’iln y a pas de régularisation des travailleurs sans papiers ».
[leparisien]
Dans un premier temps, la CGTcomme l association Droits devant ! qui milite au côté des sans papiers, ne voulaient pas entrer en négociation avec les préfectures. Ils ont souhaité que ces dossiers soient suivis directement au ministère de l’Emploi. Et l’étude au par cas de ces dossiers n’enthousiasme surtout pas la CGT qui s engage à «suivre chacun des dossiers ».
Dans le Val de Marne, le syndicat maintient les piquets de grève, y compris l’occupation des locaux de la Fédération des entreprises de nettoyage à Villejuif, où le jugement en référé devant le tribunal de Créteil devrait être rendu aujourd’hui, pour l’évacuation des lieux.
Réagissant aux déclarations, hier matin, de Brice Hortefeux, affirmant sans ambiguïté qu’il «n’y aura aucune opération de régularisation massive »,la secrétaire départementale de la CGT 94,Caroline Aubry, observe que le ministre «est constant dans son discours officiel de politique »mais demande à «mesurer la réalité des choses sur le terrain. Car c’est toute l’économie en Ile de France qui se portera mal s’iln y a pas de régularisation des travailleurs sans papiers ».
[leparisien]
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